dimanche 20 décembre 2009

cherchez les ressemblances


Voici une photo de vos grands parents biologiques maternels. Cherchez les ressemblances!!! Moi, je trouve que Barbara ressemble pas mal à mon père, mais les ressemblances, c'est très subjectif!!!

jeudi 17 décembre 2009

Vive la normandie

Je reviens d'un petit séjour au pays des pattes cassées et des enfants intenses!
J'ai pu voir avec quelle maestria Violaine arrive à tout diriger depuis son fauteuil roulant, à commencer par le dit fauteuil!
Séjour un peu court et qui pourtant m'a semblé durer 15 jours tant les journées étaient bien remplies et animées par les différents désirs parfois fort bruyants de mes petits enfants. Et ça ne s'arrête jamais!!! Même la nuit, on est réveillé par des tonitruants: Maaamannnn!!! veux têter!!!!! Maaaamannnnnnn!!!!!! (ça me rappelle curieusement une petite fille à la Réunion qui ponctuait aussi mes nuits de "maman, j'ai soifmamnanj'aisoifmamanj'ai soif..... maman, je m'ennuie, je veux une histoire......)
Et quand ce ne sont pas les petits qui se manifestent, ce sont les lutins! Tous les soirs, il y a un lutin qui est supposé mettre un chocolat dans le calendrier de l'Avant de Mathieu, mais ce lutin un peu débordé par des tas d'autres tâches ménagères ou autres est parfois étourdi, et ainsi, si vous avez le bonheur de camper dans le salon, vous pouvez voir arriver sur ses roues vers les 4 heures du mat un lutin qui en sus peut vous demander d'aller remettre le disjoncteur dans la cave toute noire sous peine de ne plus avoir de chauffage! Vous pensez que vous allez reprendre vos rêves de prairies fleuries et désertes? Que nenni!!! le petit intense décide qu'il veut voir Maya l'abeille!
Qui chantera assez les louanges de cette sale bête mielleuse qui pénètre votre cerveau somnolent de sa chanson lancinante!!! vous en prenez votre parti et finissez la nuit contre le tout petit qui, dans la chambre maternelle, semble dormir d'un sommeil que votre discrète arrivée ne trouble pas!!! Mais rapidement, un 6ième sens va l'avertir que le sein qui se soulève calmement à côté de lui n'est point le sein maternel, et alors que vous retrouvez votre prairie déserte et fleurie un hurlement strident vous vrille l'oreille: tétééééééééééééé!!!

Une après midi que je terminais mes oreillettes, dans un calme extraordinaire, Mathieu étant à l'école, les parents et le petit frêre partis faire un tour, je me retourne et dans la cuisine, je me heurte à une apparition chapeautée et volubile: la tante Stella! la tante Stella est une adorable personne très gentille et généreuse, mais aussi très bavarde qui ne controle pas toujours le flot qui semble sortir de ses lèvres sans qu'elle en soit forcément responsable! Au bout d'un moment, copines comme cochons, la familiarité aidant, elle se lance à me donner, non pas du Ginette, ce qui aurait été logique, mais du ....Régilait!!! sans doute pensait-elle Régine.... Régilait, Régilait, léger, léger.... Un moment plus tard, alors que nous papotions coiffure et coloration, elle m'affuble d'un Régécolor!!! Ben voyons!!! Je m'appelle GIIIIInetttte! pas difficile à retenir, quand même!!!
Sont bizarres ces normands, mais bon, Stella a déclaré que j'étais son amie, parce que née la même année qu'elle et qu'elle n'a pas d'amies!!!
Le lendemain, en allant chercher le pain, je me suis fait un autre ami normand: un vieux genre paysan, mégot au coin des lèvres avec qui j'ai échangé en passant quelques considérations météorologiques et philosophiques, et qui m'a offert un 'tit canon, ma bonne dame, ça vous réchauffera!!! heu... à 7h20 du matin, je vais peut être pas démarrer au rouge, zêtes ben bon , mon brave!!!
Voilà, mon séjour normand a pris fin, j'ai laissé mes amis que j'espère bien retrouver à mon prochain passage, et je me suis payé avec une valise qui semblait contenir des lingots d'or un million d'escaliers dans le métro!!! je déteste le métro et ses escaliers, et son odeur de crasse, et sa foule qui vous bouscule dans tous les sens!!! je suis sûre que mon vieux mégoteux normand, il me l'aurait portée, ma valise, contre un 'tit canon!!!!

jeudi 10 décembre 2009

Bon anniversaire Barbara

Ce matin, je manque d'imagination!
Je voudrais tant te dire la joie que tu peux nous apporter par ta présence, ton charisme!
je voudrais tant te dire à quel point j'admire ta créativité perpétuelle!
je voudrais tant te dire à quel point je suis fière de ma princesse, même quand elle nous joue les princesses outragées!
je voudrais tant te dire que tu es belle, non seulement extèrieurement, mais aussi au plus profond de toi même!
je voudrais tant te dire combien je t'aime, ma barbarinette coquinette!!!
Mais ce matin, les mots ne viennent pas, ma plume et sèche, et le papier est blanc!!!
Mais quand je pense à toi, je vois un grand soleil, un grand sourire, un grand ciel bleu, je vois aussi une femme au caractère bien trempé, que d'aucuns trouvent peut être un peu fort à leur goût, mais que j'admire profondément, car sous des airs de petite fille fragile et timide, tu es une femme très femme, très forte, et menant sa barque d'une rame sûre!!
Alors, puisque je ne peux rien dire de tout ça, je te dis juste:

B O N A N N I V E R S A I R E ! ! ! ! ! ! ! !

dimanche 29 novembre 2009


Je te souhaite classiquement un heureux anniversaire!!!
Que tout ce que tu souhaites raisonnablement voit sa réalisation dans cette année qui commence pour toi!
Que ton sourire et ta bonne humeur continuent à illuminer nos vies!
Qu'il est loin, et qu'il est proche ce jour de neige 1970 où par les routes sinueuses du Vercors je suis descendue à Grenoble te sortir de ton berceau naturel pour te glisser dans des draps roses. Tu n'avais guère envie de quitter ta cachette, et moi j'avais une si grande envie de découvrir ta frimousse!!!!
Tu étais la plus belle petite fille que j'ai jamais rêvée!!!
Tu restes pour moi cette si jolie et si souriante petite fée blonde et frisée, et je suis heureuse, car je suis la seule à te voir comme ça!!!
B O N A N N I V E R S A I R E

lundi 12 octobre 2009

Il y a déjà 2 semaines

Hé oui! il y a déjà 2 semaines que nous avons écrit la dernière page d'un conte de fées: mariage à Trilport.

C'est vrai que c'était un mariage de conte de fées: la princesse Barbara et le prince Damien, beaux comme des princes, forcément, et toute leur cour aussi belle qu'eux!!


On l'a préparé pendant des mois, je crois que le vrai plaisir de ce mariage, on l'a ressenti pendant des semaines et des semaines avant, dans le choix de chaque détail pour que ce mariage soit une réussite. C'est comme quand on fait un bon repas pour des gens qu'on aime. on l'imagine, on imagine le plaisir des personnes que l'on reçoit, on y met tout l'amour pour que ce soit une réussite, après, en quelques minutes, il est englouti, mais le vrai plaisir, on l'a eu pendant la préparation.
Ce mariage, c'est pareil, que ce soit les parents, les amis, les soeurs de la mariée, la famille présente du marié, tout le monde a rivalisé d'amour dans la préparation de cette union, qui, somme toute n'était que la régularisation d'une vie de famille déjà bien établie.
Alors, nous espérons vraiment que tout cet amour et cette réussite matèrielle mais surtout morale les enveloppera pour le reste de leur vie qui, forcément, sera longue et magnifique comme tout vie de prince et de princesse. Bon, pour les enfants, ils sont pas obligés d'en avoir beaucoup, ceux qu'ils ont sont tellement parfaits qu'ils ne pourraient pas faire mieux!
Je suis un peu étonnée qu'à part les interessés, personne n'aie bloggué sur le sujet. Ah oui! il y a face book! bon, c'est bien pour les nouvelles courantes, mais pour une littérature plus approfondie, des réflexions personnelles, moi, je préfère le blog. Là aussi, c'est comme pour mon idée de repas, on écrit en pensant aux rares mais précieux lecteurs qui vont venir partager ce moment avec vous, et c'est un plaisir à redécouvrir que d'écrire, surtout que j'ai des filles qui écrivent toutes remarquablement bien!
BEAUCOUP DE BONHEUR A NOS JEUNES TOURTEREAUX!!!!!!

mardi 15 septembre 2009

message d'une cagnasse

Retour de Marseille, j'ai envie de partager avec vous mes impressions d'un voyage au pays de Pagnol qui m'a tout à fait regénérée.
Je ne parlerai pas de l'accueil on ne peut plus convivial et chaleureux que j'ai reçu, de la gentillesse de mon gendre, de la douceur et de la prévenance de mes petites filles ni de l'amour dont m'a entouré fille ainée, ça ce n'était que du bonheur, mais un bonheur que je n'ai pas envie de partager et que je garde sous verre dans un coin de mon coeur comme chaque fois que l'une de mes filles me reçoit, c'est toujours avec une gentillesse et une prévenance qui tapisse mon coeur d'un cocon moelleux qui amortit les moments de blues.
Ce dont j'aimerais parler, c'est de l'ambiance méditerranéenne où je me suis plongée durant ces quelques jours. Je m'y suis retrouvée cagnasse du midi (cagner /ka.ɲe/ intransitif 1er groupe (conjugaison)Populaire:Faire la cagne, reculer devant une besogne difficile ou dangereuse. ) par extension, chez nous, une cagnasse, c'est quelqu'un qui se laisse vivre, qui profite pleinement de la vie, la reine des cagnasses étant mon amie Francine.
Nous sommes allés à la mer, et sur le sable, je me sentais fondre dans tous les petits grains de sable que le soleil chauffait doucement, j'aurais aimé être instantanément transformée en grain de sable, pour écouter perpétuellement le doux clapotis des vagues et sentir éternellement cette chaleur qui envahit chaque pore du corps, et qui pénètre jusque dans le cerveau endormi.
Après, je suis allée jouer les naïades avec mes petites filles, on a fait les dauphins ensemble, enfin, surtout elle, parce que moi en matière de dauphin, je ressemble plus à une baleine, et là encore, j'ai laissé cette eau tiède pénétrer tout mon corps avide de douceur naturelle.
Et puis, lundi, je suis allée trainer sur le vieux port, la canebièfre, le temps était doux, les gens pas pressés, un vrai bonheur, mais le bonheur suprème était que je n'étais pas obligée d'aller quelque part. Entendons nous bien, je ne déteste pas visiter une ville avec des yeux de touristes, voir chaque détail d'architecture, chaque église, chaque musée, mais j'aime aussi ne pas faire celà de temps en temps, et ça, ce n'est possible que si mon mentor de Jean Yves n'est pas là, car lui ne goûte absolument pas au plaisir de ne rien faire, de regarder vaquer les gens à travers un verre plein de glaçons. J'ai tellement apprécié ce moment que j'ai même à un moment demandé à un garçon de café s'il y avait des musées dans le coin, il a commencé à vouloir m'expliquer où il y en avait, mais je l'ai arrété tout de suite: non, non, je ne veux pas y aller, je veux juste savoir s'il y en a! Il m'a regardée très perplexe, et j'ai apprécié qu'il garde pour lui le jugement qu'il devait se faire à cet instant précis sur la folle qui je semblais être. Un moment après, quand je lui ai demandé où était la Canebière, il m'a demandé: c'est pour y alller, ou juste pour savoir si elle existe? Hé non, là, c'est bien pour y aller!!!
Je suis restée un grand moment à regarder la mer, les bateaux, les quelques touristes qui allaient sans but semble t il, les jeunes qui faisaient leurs kalous, les filles qui faisaient leurs belles, un vrai bonheur!!!
Voilà! depuis que je suis partie de Marseille, le soleil pleure parait il, et la canebière a perdu de son charme. Ce que c'est quand même d'être importante pour un pays!!!!

jeudi 10 septembre 2009

Aujourd'hui, j'ai envie de vous emmener promener avec moi au long de ma semaine de vacances. Oui, enfin, notre semaine, à Jean Yves et moi, celle que nous avions projeté de passer à Chypre, puis en France, dans un gîte, puis, faute de nous y être pris à temps, à la maison!
Samedi, premier jour de vacances, nous sommes invités chez Alain et Liliane, pépère et mémère pour les intimes, plus pépères et mémères que jamais, bon, c'était l'invitation annuelle, c'est le premier jour de vacances, il ne fait même pas beau, mais demain sera un jour meilleur....
Dimanche, lever 5 heures, nous allons vendre nos merdouilles à la brocante de Poincy. Très belle journée, le chaland est là, celui-qui-touche-tout-mais-n'achète-rien, celui qui baisse systématiquement de moitié le prix avancé, celui qui sait apparemment ce qu il veut, mais ce qu'il veut n'est jamais sur votre stand! celui qui ne marchande même pas (celui là, on l'aime!), celui qui critique tout haut les merveilleuses cochonneries que vous avez exposées.... bon, le matin, on a très froid (5 degrés) et l'après midi on a très chaud, et, euro par euro, ce n'est pas une trop mauvaise journée.
Lundi, nous allons avec Marie Jo et Michel visiter le parc Jean Jacques Rousseau. Au départ, c'est une visite à but pédagogique puisqu'on a plus ou moins l'intention d'y emmener nos apprenants. Après la visite, cette intention va fondre comme notre pouvoir d'achat!!!
Nous n'avons pas annoncé à l'avance à nos conjoints que la conférence du guide durait 3 heures, et nous avons bien fait, vu la tête qu'ils font quand ils l'apprennent. 3 heures de conférence historique par un conférencier passionné et passionnant. Nous étions entrés dans un bête parc, avec des arbres et de la pelouse, mais en fait nous visitons un sanctuaire de philosophie dédiée à la nature. Jean Jacques Rousseau, finalement, c'était un peu le José Bové de Louis XVI, pronant le retour à la nature pour l'amélioration de la nature humaine.
Nous sortons de là la tête pleine d'informations que nous allons nous empresser d'oublier, et convaincus que cette visite ne peut pas vraiment convenir à un public n'ayant aucune référence historique et littéraire française. Mais pour nous, c'était vraiment passionnant, et j'ai beaucoup pensé à François Courcelle, me disant que ce genre de conférence l'aurait sûrement passionné.
Mes pieds et mon dos se déssolidarisent de ce genre d'exercice et crient grâce!
Mardi, il fait toujours beau et Jean Yves, plans en main m'emmène visiter les passages couverts de Paris, enfin, certains, car il y en a beaucoup dans Paris. Convaincu de la nécessité de tout visister, il rentre dans l'église de la Madeleine où aucun tableau, aucun vitrail ne va échapper à son oeil de touriste.
Moi, je m'asseois, et observe le manège d'un SDF qui a sans doute beaucoup à demander à la Vierge, mais prend un temps fou pour installer sa chaise bien en face, redresser les cierges, épousseter la nappe d'autel.... ça, ça m'interpelle plus que les vitraux.... on ne se refait pas. Nous allons déambuler pendnat plusieurs heures, lui à la recherche de l'architecture rare, moi les yeux rivés sur mes concitoyens, les jupes courtes, les jupes longues, le pantalon élégant, le dread looks, le gros, le maigre, le couple qui s'engueule, celui qui s'embrasse, le minois d'un enfant au fond de sa poussette.... Chacun y trouve son compte, sauf mes pieds et mon dos.
Nous rentrerons ce soir fourbus, et mon dos me clame douloureusement sa présence.
Mercredi, il fait beaucoup moins beau, mais nous l'avions prévu, nous le faisons: nous emmenons Titia et Jérémy au château de Chantilly. Nous y étions allés avec mes petites filles au mois d'août, mais Jean Yves était frustré de n'avoir pas arpenté l'immense parc dans tous ses recoins. Hé bien, ça va être chose faite aujourd'hui. Pendant que les jeunes vont se reposer devant le spectacle équestre, je trottine derrière les grandes pattes de mon époux qui ne va rien m'épargner, ni les ruisseaux à franchir à gué (on a failli prendre un bon bain!!!), ni les coins et recoins de cet immense parc pas trop mal entretenu, mais pas très fleuri! je pense enfin avoir un moment de bonheur devant un chocolat à la Chantilly, la fameuse Chantilly! je ne sais pas si elle est tournée, ou si elle a été trop battue, elle ressemble à du beurre, avec un goût de tourné, et c'est mon estomac qui ensuite va se retourner!!! je ne conserverai pas un souvenir impérissable de la fameuse Chantilly, finalement, je préfère celle que je fais moi même (quand j'en ai le courage).
Jeudi ne vaut pas d'être noté, c'est une journée de courses, de petits détails en vue du jour J de Barbara, que nous faisons sereinement et tranquillement.
Et aujourd'hui, vendredi, grand bonheur, à l'heure où je suis avec vous, lecteurs passionnés que vous êtes, un tgv se prépare pour m'emmener à la cité phocéenne, voir ma petite tribu lamentaisque. C'est la première fois que je vais toute seule rejoindre babeth et sa famille, et c'est un très grand plaisir!
Voilà! ça, c'est des vacances! je ne me suis pas ennuyée une seconde, et j'espère que vous non plus, à me lire!!!